Crêperie de l'Ancienne Poste

98 Avenue du Général Leclerc, 92340, Bourg-la-Reine

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La Bretagne par correspondance

Quand un entrepreneur breton rencontre le local désaffecté de l’ancienne Poste de Bourg-la-Reine, ça donne un lieu aussi unique qu’historique. Grandes baies vitrées, mezzanine cozy et murs bleu océan, la crêperie de l’Ancienne Poste souffle un vent nouveau sur le Grand Paris. Ici, on aime les crêpes et galettes bien faites “avec du beurre dedans” et des produits bretons fermiers soigneusement sélectionnés : farine de sarrasin IGP du Moulin de la Fatigue à Vitré, farine de froment bio du Moulin de Quincampoix, lait entier de vaches bretonnes, ou encore andouille de Guéméné sans additifs. Pas de bolées surannées, le cidre artisanal se déguste ici dans des verres à pied.

À propos

  • Prix moyen : 25€
  • Crêpes : 9 à 14€
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«La carte a été bâtie autour des produits des artisans rencontrés et non l’inverse. J’ai fait mon tour de Bretagne pendant plusieurs mois pour dénicher le meilleur des producteurs.»

«J’ai grandi à Vannes dans le Morbihan. J’adore les galettes depuis que je suis petit”, raconte le fondateur Marc Noblet. Après une carrière dans la finance, ce néo-restaurateur a voulu ouvrir une crêperie de qualité comme on en trouve en Bretagne, “avec une cuisine traditionnelle et un sourcing fermier et local”. Lorsque l’ancienne poste devant laquelle il passait tous les jours pour aller travailler s’est libérée, c’était pour Marc le signe du début de sa nouvelle vie. Un an de travaux plus tard, il ouvrait son restaurant, avec une démarche durable assumée : produits paysans en circuits courts, énergie verte, valorisation des biodéchets, produits d’entretien écologiques, mais également attention particulière au bien-être de l’équipe. Tout le monde est déclaré, bénéficie d’un mutuelle, d’intéressement financier, de formations (à l'accueil client côté salle ou à la cuisson des viandes côté cuisine), de promotions et même d’abonnements à la salle de sport d’à côté pour ceux qui le souhaitent. “Pourquoi n'applique-t-on pas les avantages d’autres secteurs à celui de la restauration ?” pose Marc. Son rêve ? “Emmener l’équipe - à majorité composée d’étrangers - en Bretagne !” Et leur faire ainsi découvrir son terroir et renforcer les liens durables entre ceux qui produisent et ceux qui transforment.

Contributeurs

  • Auteur : Laurène Petit
  • Photos : Lisa Streich
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“Je n’ai jamais compris pourquoi la restauration était le parent pauvre du monde du travail et de l'entreprise. Je ne vois pas pourquoi les salariés devraient y être moins bien traités qu’ailleurs.»

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