Gomi

Image Ecotable

Cantine méditerranéenne irrésistible

3 Rue de Mulhouse, 75002, Paris

Est-ce les gâteaux format familial dans la vitrine, la jolie salle claire et ses meubles en osier ou la promesse d’une cuisine méditerranéenne gourmande ? Peu importe, on est tout de suite tenté de s’arrêter lorsque l’on passe devant Gomi. Ici, les légumes règnent en maîtres, on les choisit par portion ou dans une formule (12,50€) en piochant dans les grands saladiers où couleurs et textures font saliver. Chou-fleur rôti / ras-el-hanout / raisin sec / labné maison / noisettes torréfiées / persil plat, patate douce rôti au paprika et cumin / pois chiche tahini à la harissa / roquette... Également à la carte ? une viande, un poisson et des douceurs irrésistibles comme le cheese-cake basque ou le browkie, alliance diabolique entre un cookie et un brownie.
  • Ca Contenant accepté

En bref – Contenant accepté

Image Ecotable

Cette table méditerranéenne, Clémence Gommi, 26 ans, l’avait en tête depuis ses années d’études sur les bancs de l’EM Lyon. En choisissant le parcours start-up, elle y rode son concept tout en passant son temps libre à travailler dans des restaurants. L’entrepreneuse passionnée de cuisine veut d’abord « mettre la femme au coeur de l’entreprise » et s’entoure d’une équipe 100% féminine. Côté assiettes, elle cherche à créer un restaurant sur le modèle des tables londoniennes, méditerranéennes inventives et punchy du chef Ottolenghi. Si la cheffe n’arrive pas à travailler entièrement en bio pour “garder des prix raisonnables”, elle se fournit en légumes français et de saisons chez Natoora, utilise les très bien sourcées épices Shirah, son poisson est issu de pêche durable et ses pâtisseries peu sucrées grâce au chocolat à 75% (Raw) et au sucre de dattes : « Chez mes parents tout est bio jusqu’au dentifrice. Quand on a grandi dans une telle famille, c’était obligatoire que je fasse la même chose dans mon restaurant. » La jeune restauratrice a maintenant une seule hâte : voir enfin ses clients s’attabler sur place, notamment devant les tapas méditerranéens à l’heure de l'apéro et le méga brunch de fin de semaine.

Image Ecotable

« Chez mes parents tout est bio jusqu’au dentifrice, quand on a vécu dans une famille qui fait gaffe c’était obligatoire que je fasse la même chose dans mon restaurant. »

Image Ecotable
Image Ecotable
«Je voulais mettre la femme au coeur de l’entreprise.»
Image Ecotable
Narration Zazie Tavitian - Photographie Lisa Streich
May 21, 2021

Café Odilon

Découvrir une autre histoire

Image Ecotable