Rêv Café

Café solidaire

54ter rue Robespierre, 93100, Montreuil

Prendre la ligne 9, descendre à Robespierre et s’arrêter au Rev café pour un jus, un déjeuner, une conférence ou seulement pour lire un bouquin. Car ici personne n’est obligé de consommer. Ce café de rêve a été monté par trois associations : ReMake, collectif 14 & Yes We Camp.
  • F Flexitarien
  • WB Wanna bio
  • L Locavore
  • TF Tupper friendly

En bref – Flexitarien, Wanna bio, Locavore, Tupper friendly

Le café solidaire de la rue Robespierre à Montreuil.

En cuisine, on retrouve Joseph et Eliya. Le midi, les deux cuisiniers travaillent des produits de saison aux prix tout doux : « Ici, on pratique des prix honnêtes » explique Joseph. Pas question pour autant de mégoter sur le sourcing : les bons produits sont au cœur de leur cuisine avec un travail main dans la main avec les producteurs. Xavier, agriculteur dans le 77 aux Limons de Toulotte leur réserve 5000m2 de son champ : « On y fait pousser beaucoup d’aromates, des choux de Bruxelles, des variétés de tomates que l’on ne trouve plus. On fait des tests, on plante tout ce qu’on aimerait retrouver dans nos assiettes ! On essaye d'être complémentaires. En échange je lui donne tous mes déchets verts ». La pêche du jour, quant à elle, est livrée en direct de petits pêcheurs. Et pour la viande Joseph cuisine essentiellement de la volaille de chez Alexandre en Île de France pour « une emprunte carbone allégée et des volailles élevées en pleine air sans saloperies ». Le tout donne des plats originaux qui puisent aussi bien dans le répertoire japonais comme avec ce Shoyuzuke, plat du nord du Japon avec une base de riz, des épinards, des champignons, du poisson cru, et un jaune d’œuf mariné dans du Kasu, que dans les recettes israéliennes comme le Dafina, plat de viande mijotée servi traditionnellement pour shabbat.

Ici on trouve aussi un compost dans la cour, un frigo solidaire où l’on peut venir déposer des produits, se servir des cafés et des plats suspendus pour les personnes dans le besoin. Bientôt une épicerie permettra de valoriser toujours plus les aliments invendus. Mais on vient aussi au Rev’ pour les grandes tablées, soirées où les habitants, collectifs ou associations peuvent s’emparer du lieu pour des conférences, des cours de cuisine, ou encore des ateliers pour réparer son doudou. « On a envie de faire autrement, il y a des alternatives. La cuisine on ne peut pas la mettre dans une case » conclut Joseph. 

Joseph et Eliya pour vous servir.

« On y fait pousser beaucoup d’aromates, des choux de Bruxelles, des variétés de tomates que l’on ne trouve plus. On fait des tests, on plante tout ce qu’on aimerait retrouver dans nos assiettes ! »

« On a envie de faire autrement, il y a des
alternatives. La cuisine on ne peut pas la mettre dans une case. »
Narration Zazie Tavitian - 11 Juin 2019

Piaf

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