Georgette

44 Rue d'Assas, 75006, Paris

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Georgette, la cuisine de nos grands-mères

À deux pas du jardin du Luxembourg, la terrasse fleurie de Georgette fait face à celle de Judy, « cantine qualitarienne » gérée par le même trio que ce restaurant de quartier. De son passé d'ancien bistrot, le lieu a conservé une ambiance détendue, sobre sans être trop sophistiquée, avec ses murs bleu roi, son sol d'origine à petits carreaux, ses banquettes – cuir et velours – et ses tableaux colorés aux murs. Un cadre agréable où déguster des assiettes tradi bien ficelées, avec une touche de modernité : belles asperges mimosa et miso, volaille fermière de Culoiseau et purée maison au beurre noisette, ou encore pavé de saumon à l’unilatérale, accompagné de fleurs de courgettes en tempura, wok de légumes et pistou au basilic thaï.

Infos pratiques

À propos

  • Prix moyen : entrée 14€, plat 25€
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« Du côté de nos clients, on ressent aussi de plus en plus l'envie de produits locaux et de qualité. »

Ne cherchez pas Georgette en cuisine : le nom rend hommage à la grand-mère des fondateurs, qui ont déjà ouvert plusieurs adresses avec un de leurs amis. Aux fourneaux de ce restaurant, membre du Collège Culinaire de France, on trouve le jeune chef Mathieu Longchamp, passé par les cuisines de chez Anne-Sophie Pic et de la Tour d'Argent, et « qui ne se déplace qu'à vélo », sourit Charles. L'équipe source elle-même ses ingrédients, en se rendant sur place, comme pour les volailles des Poulardes de Culoiseau, élevées dans le Perche. Les poissons sont pêchés à la ligne ou proviennent de petits bateaux, et tout est fait maison, y compris les glaces et les sorbets ! Au cœur de la démarche, l'anti-gaspi, pour valoriser les produits dans leur intégralité : « On ne peut pas tuer une vache juste pour le filet », affirme Charles, qui estime qu’utiliser un produit dans son intégralité le rend plus noble. Au cœur de Paris, l'on découvre ici la richesse du terroir francilien, avec du mesclun d'Île-de-France, de la burrata bio de Rambouillet ou encore du brie de Meaux. « Du côté de nos clients, on ressent aussi de plus en plus l'envie de produits locaux et de qualité », se réjouit Charles. Et nous donc !

Contributeurs

  • Auteur : Delphine Le Feuvre
  • Photos : Thomas Decamps
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« On ne peut pas tuer une vache juste pour le filet. »
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