Les restaurants labellisés Écotable du mois d'avril

Chaque mois, retrouvez un récapitulatif des nouveaux restaurants labellisés qui apparaissent désormais sur notre carte des Écotables !

L'Ermitage Hôtel (Petit-déjeuner)

La démarche

Un emplacement exceptionnel et un lieu chargé d’Histoire, voilà les ingrédients qui ont immédiatement séduits Jean-Luc Mathias et Marianne Borthayre, concepteurs du Groupe hôtelier èhôtels-Collection et de l’Ermitage Hôtel, Cuisine-à-Manger qui voit le jour en 2007. Perché sur les hauteurs de Lyon.

Cet hôtel-restaurant aux vues panoramiques s’inspire d’une thématique autour du temps : «Un lieu où l’on prend le temps de réflexion pour échapper au stakhanovisme de la vitesse».

Lieu de pèlerinage jusqu’au début du XXe, devenu lieu de contemplation, le sommet du Mont Cindre accueillera par la suite cafés et restaurants pour les riverains et visiteurs venus profiter de ce belvédère exceptionnel.

« À La Cuisine à Manger, le petit-déjeuner reflète notre engagement : une sélection responsable et de saison, inspirée par la nature qui nous entoure ici, au sommet du Mont Cindre. »

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Viennoiserie
  • Fruit
  • Fromages
  • Jus de fruit
  • Boissons chaudes

Epi'cez tout

La démarche

Épi’cez tout met son grain de sel dans un projet collectif, porté par l’association Episol, qui œuvre depuis dix ans pour rendre la bonne cuisine accessible à tous. Ouvert en septembre 2024, le restaurant prolonge naturellement l’épicerie solidaire : mêmes producteurs, mêmes engagements, même envie de faire bien et bon, pour tout le monde.

Ici, les prix s’adaptent aux personnes et non l’inverse. Gratuit pour celles et ceux qui vivent dans la rue, 6 euros pour les étudiants ou les personnes en situation de précarité, 12 euros pour les adhérents à l’asso, 17 euros en tarif classique. Derrière le comptoir, une petite équipe de salariés, passionnés, talentueux, qui s’applique à faire une cuisine 100 % maison, majoritairement locale, avec toujours une option végétarienne et une alternative halal.

La carte change chaque jour, au fil des arrivages, des envies et des talents présents en cuisine. Une spécialité marocaine peut côtoyer un plat de saison bordelais, un dessert peut être le terrain de jeu pour les chefs et leur créativité. Les produits viennent des maraîchers de Pessac et des environs et le jardin partagé fournit herbes aromatiques et fleurs comestibles. La volaille, la viande et le poisson, presque perçus comme des condiments, sont ajoutés avec parcimonie, une fois par semaine chacun. Rien ne se perd : les invendus sont redistribués ou cuisinés pour des maraudes.

Épi’cez tout, c’est une cuisine qui inclut, la commensalité en action. Un lieu où l’on mange côte à côte, et où chacun peut retrouver, le temps d’un repas, une stricte égalité.

« A Pessac, epi'cez tout fait mijoter les saveurs du partage. C'est un lieu où on assaisonne la vie de solidarité, de rencontres et de gourmandises. »

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Soupe butternut et parmesan ;
  • Tartare à la truite, chantilly aux épices ;
  • Tarte ricotta courgette sauce pesto ;
  • Cookie chocolat façon brownie !

Terroirs d'Avenir - Boulangerie

La démarche

Dans les boulangeries Terroirs d’Avenir, la préparation du pain commence dans les champs. Le fournil prolonge un projet plus vaste : défendre une agriculture durable, non industrielle, et soutenir des filières artisanales engagées.

Les farines sont bio, issues de blés population et de semences anciennes cultivées par de petits producteurs. Des variétés plus riches et digestes, travaillées en fermentation lente et au levain naturel. Le temps fait son œuvre : la pâte évolue, la mie gagne en profondeur, la croûte se densifie. La production est complètement artisanale et chaque geste est au service de la qualité brute de la matière première.

Autour du pain Pour le reste de la gamme, le même niveau d’exigence : lait entier, beurre de Bresse AOP, jambon sans nitrite issu de porcs élevés en plein air... Le pain de la veille est valorisé ou redistribué à des associations. Quant aux croissants, souvent cités parmi les meilleurs de Paris, ils témoignent surtout d’un travail artisanal (et bien beurrée !).

Chez Terroirs d’Avenir, la boulangerie devient un trait d’union vivant entre producteurs, artisans et gourmands mangeurs.


« La boulangerie Terroirs d'Avenir c'est l'expression d'un terroir, la valorisation de savoir-faire artisanaux, des blé population et de matières premières nobles.   »

Rhiza

La démarche

Dans le Calvados, pousse une racine nourricière et vivrière. Le restaurant Rhiza - allusion au rhizome - est sorti de terre dans une bâtisse normande chargée d’histoire.   

Derrière le projet, Camille et Tom Ntonga Blain. Deux parcours en gastronomie, des années passées dans des maisons exigeantes, entre Angers et les Pays de la Loire. De ces expériences, ils en sortent grandis, avec une autre manière de travailler, main dans la main avec des producteurs et vignerons engagés.

Ancré dans le Pays d’Auge, Rhiza prend la forme d’un lieu hybride : bar à vins d’un côté, table bistronomique de l’autre. Une ambiance décontractée, ou le chic côtoie le chaleureux. Un lieu double, à l’image de leur duo qui orchestre tout : la cuisine, la salle, le vin, le lien.

La carte change toutes les trois semaines, mais évolue chaque jour. Elle se construit avec les producteurs, rencontrés un à un, choisis au fil des affinités. En Normandie, les fermes bio sont nombreuses : ils prennent le temps, vont sur place, échangent, goûtent, comprennent. Ils font le tour des marchés et des producteurs du coin, ajustent leurs achats en fonction des quantités, des saisons, des envies. 

La cuisine est majoritairement végétale, avec des entrées toujours sans viande. Une cuisine française aux influences italiennes, précise, fraîche, souvent marquée par l’acidité. Quelques touches de poisson, de produits de la mer, parfois de viande blanche. Du poulpe grillé, des rillettes maison, des champignons bruns d’Orbec, des cidres locaux, du vin, le bonheur est à portée de main !

« Rhiza, c’est une ode au terroir et au vivant. C’est aussi une cuisine guidée par les saisons, où chaque produit compte et chaque assiette reste sincère. »

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Pomme de terre croustillante, crème d'ail ;
  • coques, asperges, salsifis, sauge ;
  • agneau, petits pois, fèves, ail des ours ;
  • chocolat, orge, mélilot.

Jacqueline

La démarche

Chez Jacqueline, la cuisine a le goût du dimanche ensoleillé en Provence. Celui des repas qui s’étirent, des assiettes partagées à l’ombre des oliviers, avec supplément vue sur le Rhône. Ouvert récemment, le lieu est porté par Séverine Sagnet et son meilleur ami, Guy Le Creff, réunis par une envie commune : créer un restaurant à leur image, libre, sincère, où l’amitié est une évidence. Jacqueline ? Un clin d'œil affectueux à la maman de Guy. 

Le décor donne le ton. Un lieu presque irréel, ancien palais lié à l’époque de Philippe le Bel, aujourd’hui transformé en table vivante, dans une livrée cardinalice datant de 1310 avec une vue à 180 degrés : Rhône en premier plan, Palais des Papes et Mont Ventoux au loin. 

La cuisine se construit au marché d’Avignon, elle suit les saisons et les rencontres. Chaque jeudi matin, Séverine va chercher ses produits : légumes bio locaux, agrumes du coin, viandes d’éleveurs en direct, poissons pêchés à la ligne. Une cuisine méditerranéenne française, solaire, portée par les huiles d’olive, les fruits, les épices, la fraîcheur. 

Le lieu suit la même logique. Vaisselle façonnée par une céramiste locale, tables réalisées dans un bois du territoire, fleurs cueillies aux alentours. Zéro plastique. L’eau est dynamisée, les déchets compostés avec l’association Les Jeunes Pousses. Un petit jardin alimente la cuisine en herbes et légumes, en attendant plus grand. La cheminée chauffe la salle et sert à la cuisson, avec du bois local.

"Jacqueline, à Villeneuve-lez-Avignon, révèle la cuisine vivante et engagée de la cheffe Séverine Sagnet, inspirée du terroir provençal et des cinq éléments. Une expérience sensorielle unique, portée par des accords mets & vins naturels, face au Palais des Papes et au Rhône."

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Texture d'aubergine au citron vert, émulsion fumée, glace à l'ail noir figues et eau de tomate ;
  • Ravioles ouvertes de Gambas, tomate brûlée, vinaigrette à la framboise et bisque iodée ;
  • Agneau confit, miroir de vin rouge, courgette rôtie, moules et salicornes ;
  • Le fromage du Mas de Carles !

Very French Beans

La démarche

Dans le quartier des Batignolles, Very French Beans ressemble à ce qu'on ne trouvait nulle part à Paris : un Deli à l'anglaise, chaleureux et ouvert, où l'on vient autant pour le café que pour déjeuner.

C'est un projet d'amitié avant tout. Marine Pourtauborde et Marine Cacciaguerra se connaissent depuis plus de dix ans. Parties toutes les deux à Londres en 2016, elles ont trouvé là-bas un concept qui leur manquait à Paris - ni tout à fait coffee shop, ni vraiment restaurant, quelque chose entre les deux. De retour à Paris, l’idée était nette : casser les clichés sur la food anglaise et retrouver cette ambiance so cosy. En backstage, la petite équipe s'active; Claire derrière le comptoir, Brahim et Clara en cuisine, Mamadou en plonge / aide cuisine.

La carte change au fil des saisons, tous les deux ou trois mois. Et tout est fait maison (sauf le pain au levain qui vient d'une boulangerie du quartier). En tête d’affiche, les “pies” (tourte), avec toujours une version végétarienne, et une carné, révisitées au goût du jour avec une french touch. 

 Le sandwich egg & cress (œuf mayo & cresson) et les sausage rolls sont devenus des classiques de la maison. Le matin, il y a aussi du porridge, des breakfasts baps et des baked beans. À toute heure, des pâtisseries maison (cookies aux épices chaï, flapjacks, brownie peanut butterr...) 

Tout cela en traversant le trottoir parisien, à défaut de traverser la Manche. On entre par curiosité, peut-être pour le concept anglais, mais on revient toujours pour l'atmosphère réconfortante !

"On a ramené de Londres nos plats et desserts préférés, que l’on prépare chaque jour avec de bons produits frais et de saison !"

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • baked beans, porridge ;
  • Sandwich de poulet, bacon, tomate confite, pickles d’oignons rouges, mayo maison, salade ;
  • tourte au potimarron rôti, crème de comté AOP, oignons doux et graines de cumin ;
  • Cookie chaï & chocolat !

ONAÏA

La démarche

Imaginez un ancien moulin caché au milieu du massif de la Chartreuse, traversé par une rivière. C’est là où Onaïa est née, sous l’impulsion d’Arthur Dupuis aka Dups, le chef, qui a su écouter l’appel du moulin !

Passé par une maison étoilée de Madrid, son expérience la plus marquante reste la cuisine d'Harouna Sow, chef engagé auprès du Refugee Food, qui lui a appris que la cuisine est un langage capable de transmettre des valeurs, pas seulement des saveurs. 

Pas d'intitulés fixes sur la carte : un menu dégustation, un menu du jour, et une liberté totale sur les choix, selon ce qu’il se passe dans les champs. Arthur revendique une “cuisine jazz”, très condimentée, marquée par les vinaigres, les réductions et les pickles, et est ancrée dans le terroir savoyard avec ses fromages locaux. Chaque produit est travaillé en entier, de la pulpe à la peau, et ce qui ne part pas à l'assiette rejoint les conserves pour traverser la saison. 

Dans ce moulin au bord de l'eau, la simple action de manger devient un geste cohérent avec la nature, avec ceux qui produisent, avec l'idée qu'un restaurant peut aussi raconter de belles histoires.

“La Beauté de la Nature comme inspiration quotidienne”

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Raviole fraîche maison, farce champignon et céleri, bouillon champignon grillés ;
  • Ballotine de volaille de la ferme de la Cascade à St Béron, déclinaison de carotte, sauce Morille & Vin Jaune ;
  • Légumes d’hiver rôtis, houmous maison, ketchup de Butternut, siphon Tomme de Chartreuse ;
  • Noix de Grenoble d’Annaël - Praliné - Gavotte.

Les Trois Forts

La démarche

Comme un phare au sommet du Sofitel Marseille Vieux-Port, les Trois Forts surveillent la Méditerranée. La vue n'est pas qu’un décor, c'est la préface de tout ce qui se passe en cuisine.

Sous l'impulsion du chef Sylvain Touati, le restaurant a récemment rouvert pour écrire un nouveau chapitre. L'ambition : une table sincèrement marseillaise, ancrée dans le bassin méditerranéen, qui conjugue héritage et approche contemporaine. Bolognaise de calamars, socca, crudo de thon de Méditerranée : la carte suit les saisons et s'inspire des recettes marseillaises et méditerranéennes avec un équilibre assumé entre le végétal et l'animal.

Les produits viennent du terroir local, sélectionnés auprès de producteurs engagés avec lesquels l'équipe entretient des relations durables. Les pièces sont achetées entières et travaillées dans leur intégralité, par souci du détail et du respect des produits.

L'engagement déborde de la cuisine. Les Trois Forts collaborent notamment avec Les Beaux Mets et le programme Des Étoiles et des Femmes, deux structures qui accompagnent des personnes éloignées de l'emploi vers les métiers de la restauration. Transmission des savoir-faire, cadre de travail inclusif, insertion professionnelle : ce sont ces gestes-là, autant que les assiettes, qui donnent du sens au projet.

Face à la mer, entre lumière provençale et cuisine de territoire, l’équipe des Trois Forts propose une expérience aussi bien culinaire qu'utile à la société.

« Les Trois Forts : une cuisine ancrée dans son territoire, responsable, et tournée vers l’essentiel. »

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Asperges vertes de Provence, kasha fermenté, lait d'amande torréfiée ;
  • Bolognaise de calamars, linguine en fine persillade ;
  • Rouget laqué aux sucs d'arrêtes, chou-rave à l'huile d'ail des ours, agrumes confits ;
  • Poires confites au citron noir, sablée breton, crème vanillée !

MRoc Part-Dieu

La démarche

Hybride réussi entre salle de grimpe et salle de resto, MRoc Part-Dieu, mi bloc-mi bistrot - associe avec adresse le mouvement du corps vers le sommet et le mouvement de la fourchette vers la bouche.

Que l’on vienne manger avec vue sur les grimpeurs ou reprendre des forces après une session grimpe, le plaisir est le même. Dans l’assiette ? Tajine végé ou au poulet, croziflette, burgers ou plat du jour, préparés sur place avec des produits de saison issus du terroir lyonnais. Et dans les verres, des mousses artisanales ou boissons locales pour se désaltérer après l’effort. Haut les corps !  

"Le bistrot chez MRoc, c’est une cuisine maison qui vit au rythme des saisons, des produits locaux bien sourcés, pour assiettes sincères et pleines de goût."

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Croustillant bûche du Pilat ;
  • Burger Original : bun artisanal, steak haché (Haute Loire) 150gr, Saint-Nectaire AOP, oignons confits, cornichons, sauce ketchup ;
  • Bowl de lentilles façon Thaïlandaise ;
  • Crumble de saison !

Vivide

La démarche

Au pied de Montmartre, Vivide est le deuxième projet du duo Michelle Primc et Jérémy Grosdidier. Après Pristine, leur première table déjà très remarquée, Vivide est née avec une envie d'aller encore plus loin.

Plus loin dans le végétal, plus loin dans la technique, plus loin dans ce que le légume peut dire. Le nom l'annonce : vivant, au sens propre. Les couleurs vives, les goûts francs, les plantes omniprésentes. Le fumé et le brûlé sont les marqueurs de la maison : des techniques qui donnent de la profondeur aux légumes, révèlent ce qu'ils ont vraiment à offrir, et font même découvrir des saveurs sur des légumes aussi connus que la carotte ou le chou.

Le menu est unique, en sept temps, servi uniquement au dîner. Il change chaque semaine selon ce que les producteurs livrent en direct. Du Bio, du local au maximum, une technique précise et maîtrisée, magnifiant toute la complexité de la chaîne, du producteur à la table, toute la vie derrière Vivide.

“Entièrement dédié au végétal, Vivide célèbre la richesse des légumes à travers une cuisine audacieuse, responsable et raffinée.”

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Persil tubéreux au foin, habanero, algues ;
  • Butternut fumée, miso, amande, graines ;
  • Pleurote au charbon, moutarde, mesclun des bois ;
  • Riz et Reine des près.

La Cantine Terroirs d’Avenir

La démarche

À la Cantine Terroirs d’Avenir, la cuisine du midi devient un prolongement naturel de l’engagement éco-responsable du groupe Terroirs d'Avenir. Un espace simple, ouvert, pensé pour cuisiner et sublimer les produits vertueux du réseau, sans artifice ni mise en scène. Ici, tout est sourcé 100 % Terroirs : pêche durable, agriculture responsable, filières engagées, producteurs en direct.

La carte est ultra-saisonnière, mouvante, quotidienne. Deux à trois plats par jour, toujours au moins une proposition végétarienne, des soupes chaudes l’hiver, froides l’été, des assiettes végétales, équilibrées, jamais figées. Les excédents deviennent des plats du jour, les plats de la veille revivent le lendemain.

Pensée comme une expérience à 360°, la cantine mobilise l’ensemble des services du projet Terroirs d’Avenir. Le chef Thomas Graham y a posé les bases de cette cuisine française d’inspiration, sobre et engagée, où l’exécution compte autant que l’origine des produits. Une adresse déjeuner vivante, cohérente, où l'on déguste nos terroirs !

“La Cantine Terroirs d'Avenir est née d'une volonté de valoriser des produits paysans avec une cuisine simple et accessible.”

On mange quoi ?

La carte évolue au fil des semaines et des saisons.

  • Oeuf mayo ;
  • Gnocchi, crème de champignons au poivre malabar ;
  • Polpettes de porc, polenta crémeuse, chutney de Quetsche au gingembre ;
  • Riz au lait, kiwi.

Félicitations aussi à nos relabellisés !

3 macarons Écotable :

2 macarons Écotable :

1 macarons Écotable :

Pour retrouver toutes nos adresses gourmandes et engagées, rendez-vous sur la carte des Écotables !

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